“Get over it, and accept the inarguable conclusion. The universe is immaterial-mental and spiritual” – Richard Conn Henry, Professor of Physics and Astronomy at Johns Hopkins University (quote taken from “the mental universe)

La physique défie le monde tant rationalisé par le cerveau, et qui a abouti à des sociétés individualistes dépourvues de spiritualité et quête du cœur. Et pourtant, nos cœurs sont les centres de nos existences mais aussi de l’humanité entière. La physique défie aussi toute personne qui a des limitations à ne pas croire en une force suprême immatérielle et créatrice. Des vibrations et des fréquences, telle est la réalité …

Article ci-dessous nourrissant, enjoy 😉

http://www.collective-evolution.com/2014/09/27/this-is-the-world-of-quantum-physics-nothing-is-solid-and-everything-is-energy/

 

« Avant tout, précisons que cette méthode thérapeutique est combattue désespérément par le système médical, coincé dans sa bulle « une maladie, un médicament », et qui ne saisit toujours pas les capacités naturelles de l’organisme à se rétablir. »

En mars 2012, la chaîne ARTE diffusa un reportage intitulé « Le jeûne, une nouvelle thérapie » qui connut un tel record d’audience qu’il fut rediffusé en septembre 2013. Le réalisateur, Thierry de Lestrade, publia de plus chez ARTE éditions un livre, du même nom, avec des témoignages supplémentaires et de nouvelles perspectives.

Pourquoi un tel succès ? Alors que le jeûne est habituellement associé à des pratiques religieuses (carême des chrétiens, ramadan des musulmans…), il n’était pas du tout question de Jésus, d’évangiles, ni même de spiritualités. Ce reportage était en effet consacré aux vertus du jeûne dans le traitement des maladies graves, notamment le cancer, et c’est évidemment cela qui explique les succès de ce jeûne nouvelle formule.

Jeûne contre médecine conventionnelle

Jeûner pour guérir. Avant tout, précisons que cette méthode thérapeutique est combattue désespérément par le système médical, coincé dans sa bulle « une maladie, un médicament », et qui ne saisit toujours pas les capacités naturelles de l’organisme à se rétablir.

Il est vrai que de nombreux jeûneurs se lancent dans cette pratique en quête de spiritualité et d’absolu. Ils contournent la science et se réfugient dans les néo-religions où les gourous de tout poil sont à la manœuvre.

Toutefois, le sujet intéresse aujourd’hui des scientifiques de haut vol, et même si les financements (il n’y a rien à vendre…) sont inexistants, les résultats sont tangibles, facilement reproductibles, et à la portée de chaque malade.

Le jeûne est en effet adapté à l’ensemble des pathologies du « trop » qui délabrent nos organismes : allergies, rhumatismes, maladies auto-immunes, hypertension, diabète, cancers, dégénérescence cérébrale… Toutes ces maladies ont un lien direct avec l’alimentation ou l’exposition à des produits chimiques.

Il faut avoir conscience de cette intoxication délétère pour accepter de se soigner par le vide, sans écouter les sirènes médicales qui se réfèrent encore à l’obligation vitale d’une alimentation pluriquotidienne, riche en céréales et en produits laitiers.

Comment les Etats-Unis ont séparé l’Eglise et le jeûne

C’est au XIXe siècle que des médecins, aux Etats-Unis, se sont penchés pour la première fois sur les vertus thérapeutiques du jeûne, hors de tout contexte religieux.

Il faut dire que le cadre était propice aux médecines douces. Les médecins « cowboys » américains faisaient encore plus fort que leurs confrères européens dans l’utilisation de méthodes fortes pour combattre les maladies. En plus de la saignée, des lavements et des vomitifs bien connus en Europe, la pharmacie du médecin américain était principalement composée de produits extrêmement toxiques : alcaloïdes (opium, apomorphine, digitaline) et sels de métaux tels que le mercure, le plomb, l’arsenic et l’antimoine.

Il ne faut pas s’étonner si c’est là-bas que le public a réagi avec le plus de vivacité aux excès de la médecine dure. Comme nous l’avons expliqué dans une précédente lettre, c’est aux Etats-Unis que l’homéopathie connaît le plus grand succès, avec 12 % des médecins qui la pratiquent au XIXe siècle.

En parallèle, plusieurs médecins s’efforcent de faire connaître les bienfaits du jeûne avec les méthodes de l’époque. Ainsi le Dr Henry Tanner se met en scène pour un jeûne de 40 jours, dans un théâtre de Manhattan, sous la surveillance étroite d’une cohorte de médecins suspicieux qui l’entourent jour et nuit. Son jeûne commence le 28 juin 1880. C’est l’événement de l’année : de nombreux badauds viennent en permanence encourager le jeûneur, tandis que les deux journaux leaders New York Times et New York Herald en font une rubrique quotidienne. Du coup, les journaux de tout le pays embrayent sur cette affaire.

La mesure de poids, de pouls, le rythme de respiration, sont annoncés régulièrement.

Les lettres d’encouragement affluent de toute la terre, et le jeûne se poursuit sans incident jusqu’au 7 août, comme convenu. Tanner a perdu 16 kilos, il est vif et bien vivant, et les mises en garde du corps médical contre les prétendus dangers du jeûne n’effraient plus personne.

Dès lors, et aujourd’hui nous nous retrouvons peut-être dans des circonstances équivalentes, la voie est libre pour aménager des jeûnes au profit d’une population plus importante. De nombreux centres de jeûne voient le jour. L’éditeur MacFadden met en place à Chicago un « Healthatorium », centre de fitness où le jeûne se pratique avec des exercices de sport, des massages et des saunas. En parallèle s’organisent des réseaux de « drugless physicians », des médecins qui ne prescrivent aucun médicament et soignent en appliquant homéopathie, jeûne et manipulations (rappelons que l’ostéopathie fut elle aussi fondée aux Etats-Unis, en 1874, par A.T. Still).

Mais en quelques dizaines d’années, le corps médical est repris en main. Le savoir est verrouillé par le système universitaire avec un monopole de fait sur les « bonnes pratiques », celles que le « bon » médecin doit appliquer, sans quoi il se met en dehors de la profession, au civil comme au pénal…

Le jeûne est petit à petit délaissé pour devenir une pratique douteuse exercée par des illuminés ou des charlatans.

Mais les recherches sur le jeûne se poursuivent, par le plus grand des hasards, de l’autre côté du Rideau de Fer.

Le communisme : terrain d’expérimentation exceptionnel

Les régimes totalitaires sont propices aux expériences scientifiques novatrices à grande échelle, car ils instaurent à la fois :

  • une pénurie de moyens et de compétences, qui fait qu’on est obligé de chercher des solutions plus efficaces et moins chères ;
  • un système hiérarchique implacable, qui fait qu’une initiative « dans la ligne du parti » sera appliqué sans discussion et parfois sur des populations importantes et de longues durées. De quoi acquérir des résultats tangibles.

Des expériences en Union soviétique ont ainsi montré que le jeûne agit vraiment « à la base » de l’organisme pour rééquilibrer de nombreuses fonctions essentielles.

Le médecin Youri Nikolaiev est désigné en 1955 pour soigner l’alcoolisme forcené du fils d’un dignitaire du Parti, Nicolai Boulganine. C’est un sujet difficile qui a mis en échec de nombreuses équipes médicales ayant eu recours à la pharmacologie existante. Grâce au jeûne, il est débarrassé en trois semaines de son addiction, à la grande satisfaction de son père, qui ouvre la porte de plusieurs services à cette nouvelle thérapie.

Nikolaiev peut alors expérimenter le jeûne auprès d’autres catégories de malades. Il observe des résultats étonnants chez les dépressifs suicidaires, qui se sentent rejetés et dévalorisés au sein de leur groupe ou de leur famille. Au bout de deux semaines de jeûne, les voici généralement moins inquiets et plus intéressés par leur environnement et leur assiette.

Il en est de même des angoissés et des personnes atteintes de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) ou d’enfermement psychique. Gavés de neuroleptiques et vivants dans une bulle, quelques semaines de jeûne leur permettent de revenir à des rapports sociaux normaux. Les taux de neuromédiateurs (adrénaline, acétylcholine) se normalisent, ainsi que les rythmes cérébraux.

Il met toutefois en évidence un critère fondamental de succès : le consentement des patients. Souvent, pour faciliter la démarche, Nikolaiev exige que les médecins jeûnent eux aussi au côté des patients.

Asthme et hypersensibilité

Ces maladies « modernes » étaient déjà bien répandues en URSS dans les années 50. Les malades, comme en Occident, avaient leur dose de ventoline (bronchodilatateur) et de corticoïdes. Des médicaments qui soulagent un temps avant de devenir inefficaces, voire délétères. Or, il y avait de nombreux asthmatiques parmi les patients en psychiatrie et on s’aperçoit que leur respiration s’améliore encore mieux que leur faiblesse psychique.

Le jeûne se transporte dans des services de pneumologie et un médecin comme Serguei Osinine peut se prévaloir de plus de 10 000 patients soignés par le jeûne, avec plus de 50 % de succès tangibles (reprise du travail) pour des malades qualifiés d’invalides. Il observe qu’au bout de 12 jours, les mastocytes, ces cellules immunitaires bourrées de médiateurs de l’inflammation (histamine, prostaglandines, leucotriènes et enzymes protéolytiques) se transforment et digèrent littéralement leur contenu. C’est un individu nouveau, en meilleure santé, qui semble renaître.

Avec la Perestroïka, c’est la fin du système de soins gratuits. Les cures deviennent payantes, les hôpitaux se doivent d’être rentables, il faut vendre des médicaments – une belle page de la médecine est tournée.

Le jeûne mal vu en Occident

En Occident, la pression médiatique et médicale a réduit le jeûne à un quasi exercice physique dévolu aux hurluberlus du new age. Et la menace des accusations de sectarisme refroidit bien des initiatives.

En Allemagne, cependant, ainsi qu’en Suisse, plusieurs lieux de jeûne en milieu médicalisé fonctionnent en permanence. C’est le cas de la clinique Buchinger à Überlingen qui a développé sa propre méthode, à base d’eau, tisanes, jus de fruits, bouillons de légumes, tandis que d’autres pratiquent le jeûne hydrique (eau uniquement) [2].

Le réalisateur du reportage d’ARTE y a rencontré des praticiens convaincus et des « malades » en pleine santé, dans les domaines les plus divers.

Hypertension

Pour l’hypertension, les résultats sont visibles au bout de quelques jours : triglycérides et cholestérol se normalisent, et la tension se restreint à des normes correctes, ce qui permet d’arrêter les prises de bétabloquants.

Goutte

Pour les maladies d’accumulation comme la goutte, il en est de même, et les résultats sont généralement acquis, au prix d’une hygiène de vie très bien acceptée.

Diabète de type 2

Dans le cas du diabète de type 2 (baisse de l’efficacité de l’insuline), la mise en route d’un jeûne fait immédiatement baisser le taux de glucose du sang, ce qui met au repos le pancréas, et permet aux cellules de retrouver une sensibilité normale à l’insuline. Là encore, les médicaments peuvent le plus souvent être mis de côté, avec des principes alimentaires plus naturels.

L’étrange découverte du Dr Valter Longo

Il y a bien quelque chose qu’une diète sévère fait changer dans nos organismes, mais quoi ?

C’est la question à laquelle s’est attelée un chercheur américain désormais célébrissime : Valter Longo. Il commença par imposer des jeûnes très sévères à de simples levures de raisin et s’aperçut qu’elles étaient nettement plus vigoureuses lorsque, après quelques mois, elles se retrouvaient dans un environnement de croissance favorable.

Il réitéra son expérience en comparant des souris ayant jeûné à des souris bien nourries. Exposées à des médicaments de chimiothérapie (l’étoposide), le résultat fut sans appel : les souris ayant jeûné sont à quasi 100 % des survivantes, contre 35 % dans le groupe de contrôle [3].

Mieux, il constate que le jeûne protège les cellules saines contre les effets délétères de la chimiothérapie, mais pas les cellules cancéreuses qui, elles, restent sensibles au poison et continuent à être détruites normalement [4].

 

Des résultats largement ignorés par la communauté médicale

La publication des travaux de Longo fait grand bruit dans les médias mais reste sans écho dans les congrès professionnels où se préparent les traitements de demain.

Aujourd’hui, les oncologues (médecins spécialistes du cancer) restent arc-boutés sur deux idées force :

  • Les malades qui subissent des radio/chimiothérapies sont en état de faiblesse, donc il faut les nourrir à tout prix ;
  • Le cancer est dû à une modification structurelle des gènes des tissus tumoraux, sans retour possible à leur expression normale.

Or, on constate qu’après 48 heures de jeûne, un grand nombre de gènes modifient leur expression. Certains se mettent en veilleuse, d’autres se mettent en route. On note en particulier un ralentissement brutal de la machinerie dévolue à la division cellulaire : les cellules cancéreuses cessent de se multiplier à la même vitesse.

De plus, on note un ralentissement de la production du facteur de croissance IGF-1, qui est un puissant stimulant du développement des tissus en général… et des tumeurs en particulier.

Il est donc particulièrement regrettable que la piste du jeûne ne soit pas suivie avec plus d’intérêt par la majorité des médecins.

Pour finir, voici quelques précautions à avoir en tête avant de commencer un jeûne :

  • Pendant le jeûne, l’organisme perd de la masse grasse mais aussi de la masse musculaire. Or le système immunitaire utilise les protéines des muscles pour créer des cellules tueuses naturelles qui luttent contre les tumeurs et les virus. Le jeûne est donc déconseillé aux personnes qui ont trop peu de masse musculaire car elles risquent de voir leurs capacités immunitaires se réduire.
  • Les personnes qui souffrent d’une maladie hépatique ou rénale chronique devraient prendre un avis médical avant de commencer un jeûne.
  • Et surtout, pour les maladies auto-immunes, le jeûne ne permet pas une guérison à long terme sans une modification en profondeur des habitudes alimentaires, et en particulier la suppression des céréales à gluten et des produits laitiers [5].

Face aux réticences de la communauté médicale, je suis convaincu que le changement viendra par la base, lorsque les patients réclameront massivement de bénéficier des plus récentes avancées de la médecine, surtout lorsque celles-ci sont… naturelles [6].

 

 

Références

[1] Forte hausse de la consommation alimentaire en Tunisie pendant Ramadan

Consommation alimentaire durant le ramadan En hausse, selon une étude de l’UGCAA

[2] Voir la liste des établissements en Allemagne

[3] Le jeûne protège les cellules saines des souris contre la chimiothérapie

[4] Starvation-dependent differential stress resistance

[5] Julien Venesson, Gluten, comment le blé moderne nous intoxique, Thierry Souccar Editions, 2013.

[6] Sante Nature Innovation

« Il faut accepter les coups de pied de la vache comme on accepte son lait et son beurre. » Proverbe Indien. Encore mieux- pas de lait de vache pas de coup de pied!

Quoi ? Un bon petit-déjeuner ou une qaada (réception) sans lait ?!!! JAMAIS, non mais où allons-nous comme ça avec ce non-sens sur le gluten et les produits de vaches !!! Et bein, vers les intolérances du lactose et du gluten mes amis. Mais comment vas-tu combattre l’ostéoporose quand tu seras vieille et ridée ??? Bein, je continuerai à manger de grosses poignées d’amandes, noix, noisettes, pois-chiches, haricots rouges (loubyat lehzaq), graines de sésames, chia (au passé simple), graines complètes, aneth, thym, origan, menthe, persil, sauge, marjolaine, basilic, artichauts, brocolis, navets, choux frisé, asperges, épinards (et oui, Popeye avait bien raison), viandes blanches, poissons et fruits de mer. Mais aussi, du bon lait et fromages de chèvre ou de brebis- les préférés de grand-mère-, et des boissons végétales délicieuses et faciles à préparer à la maison à partir d’amandes, noisettes, riz, coco (chamelle …).

Le Prof. Joyeux a fait un brillant exposé sur les facteurs de croissance (ce sont des molécules qui favorisent ou qui inhibent la multiplication des cellules) présents dans le lait, sur la base d’une étude qu’il a demandée à l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire et de l’alimentation). L’allaitement maternel convient parfaitement au petit d’homme alors que le lait de vache n’est pas du tout adapté à l’humain : les facteurs de croissance présents dans le lait de vache et destinés à la croissance du veau (pour fabriquer du muscle, des os, des tendons…mais pas tellement de cerveau) se retrouvent surexprimés dans le cancer du sein et sont aujourd’hui connus (pas assez connus) pour favoriser la prolifération des tumeurs. Son dosage est difficile mais les laboratoires spécialisés en dopage pourraient être les plus habilités à faire cette recherche.

Le Calcium végétal est absorbé à 70%, tant dis qu’il n’est absorbé qu’à 40% des aliments animaliers. Et les molécules de produits laitiers de vaches sont plus volumineuses et donc plus difficiles à assimiler par le corps humain. Il est conseillé donc de consommer des produits laitiers de petits animaux comme la chèvre et la brebis, dont les molécules sont plus petites et plus faciles à assimiler par l’humain. [1]

D’autre part, le lactose est un sucre dans le lait et produits laitiers. De plus en plus de consommateurs de ces derniers, se trouvent face aux intolérances de lactose par des ballonnements, diarrhée et gaz. Il est à noter, qu’il existe une différence significative entre l’intolérance- qu’est un désordre du système digestif qui arrive à n’importe quel âge, et l’allergie au lait- qu’est une réaction du système immunitaire à une ou plusieurs protéines de lait et qui se manifeste aux premiers essais de lait.
En gros, les produits laitiers ne sont pas très recommandés. Seuls les laits de chèvre et de brebis, moins industrialisés et dont la composition est différente du lait de vache (plus de protéines biologiquement actives, plus d’oméga 3 et un lait provenant d’animaux qui ont une corpulence plus proche de l’homme) peuvent être consommés avec modération. [2]

– Les doses de Calcium par jour et par âge [3]
– Quantité de Calcium dans certains aliments [3]

 

On trouve aussi du lactose dans les produits suivants : pains et produits de boulangerie, gaufres, biscuits et leurs préparations, céréales transformées, plats prêts, chips, snacks transformées, viandes transformées, margarine, sauce à salades préparées, poudres et bars protéinées, poudres de boissons cappuccino, chocolat chaud, laits en poudres et bien sur les bonbons. Mais bon, étant de plus en plus consom’acteurs, ces produits ne font pas partie de nos listes de courses ou sont judicieusement choisis.

A propos des facteurs de croissance- Pourquoi les patients subissant des chimiothérapies ont des effets secondaires, tels que la chute de cheveux etc ? C’est parce que les traitements attaquent et les cellules cancéreuses et les cellules saines. De nos jours, la recherche se focalise sur les inhibiteurs de facteurs de croissances des cellules cancéreuses uniquement.

 

 

Références
[1] Professeur Henri Joyeux, Conférence sur l’alimentation du futur, Mars 2016, https://www.youtube.com/watch?v=ghEX95_3Taw
[2]http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=colloque-un-autre-regard-sur-le-cancer-p5
[3] http://www.niddk.nih.gov/health-information/health-topics/digestive-diseases/lactose-intolerance/Pages/facts.aspx

« Il est indéniable que le progrès essentiellement technique a généré des innovations extraordinaires au bénéfice d’une minorité humaine, mais, faute d’une éthique et d’une intelligence généreuse pour contribuer à l’avènement d’une société planétaire apaisée et conviviale, il a contribué au chaos, donné à nos pulsions destructrices des outils d’une efficacité sans précédent, et mené à la fragmentation d’une réalité de nature unitaire. » Pierre Rabhi

Nous faisons tous en sorte de nous battre afin de maintenir nos libertés individuelles et ou collectives, de retrouver le respect d’autrui par rapport à nos choix et nos différences. Mais faisons-nous vraiment preuve d’ouverture d’esprit et d’acceptation de nos prochains sans jugements ni condamnation, sans appréhension et surtout sans critique avortée?

Pour une majorité, le fait de choisir un idéal ou système de vie différent est forcément mauvais, peu rationnel car il est prétentieux et ne suit pas les troupes et que forcément c’est voué à l’échec. Alors que des chemins plus simples existent. Notamment, la compréhension de cette différence, et si l’on adhère, avouons-le sans narquoiserie.

Je suis tombée par hasard sur cette vidéo, ce qui m’a frappé est le calme et la bonté de ce sage homme, M. Pierre Rabhi, qui ne cherche ni à changer les gens ni à basculer le monde. Juste de vivre de son choix et partager ses propres expériences et philosophie de vie. Et bien sûr en face, nous avons trois journalopes-philosophes expertes en cum, qui nous servent de l’agressivité et la seule forme d’intelligence: un débit de mots complexes à voix haute avec assurance, de la psychologie de trottoir et bien sûr la critique bête du complotisme.

Pour ne pas passer à côté du message principal qu’est de vivre dans la sobriété et dans le respect de tout et tous ceux qui nous entourent, voici une vidéo intéressante.

https://www.youtube.com/watch?v=1oxAz6q7bA8

Maman- « Elle se levait la première et, comme nous faisions la grasse matinée, elle nous apportait le petit déjeuner. » Jean-Paul Sartre

Tout bonheur commence par un bon petit-déjeuner de maman … Pour cela, il faudrait éviter d’agresser nos estomacs avec des sucreries et du gras difficiles à digérer. Mais une bonne recette de ma petite maman à déguster à jeun afin que le corps assimile les nutriments plus aisément.

LA boisson fraiche à ne surtout pas rater, pour un citron épluché et coupé en rondelles, éplucher et couper un curcuma et un morceau de gingembre et une gousse d’ail. Mixer le tout avec un peu d’eau filtrée et sucrer au miel selon les goûts.

En boisson chaude, faire bouillir de l’eau avec des bâtonnets de cannelle, des morceaux de gingembre. Puis ajouter quelques feuilles de menthes, des boutons de roses ou des fleurs de jasmin pour parfumer.

Pour une personne, moudre 4 cuillères à soupe de flocons d’avoine et 1 cuillère à soupe de graines de lin, ajouter une pincée de sel et de bicarbonate de sodium et un œuf battu ! Faire cuire deux petites minutes sur une poêle avec une goutte d’huile végétale de votre choix. A sucrer avec du miel blanc bien crémeux ou un miel de lavande au parfum des champs.

Faites-vous plaisir, et surtout n’oubliez pas de sourire J

Régime Méditerranéen, ou préférez-vous toujours le régime Dukan ?

Le choix est pourtant logique, Dukan a été radié de l’ordre des médecins. La méthode Dukan a été fortement décriée, notamment dans un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) datant de 2010 pour l’effet yo-yo et carences! [1], mais toujours suivi ! En 2010, un article de Rue89 cite un nutritionniste de l’hôpital Armand-Trousseau, à Paris : « Le régime du docteur Dukan n’a absolument rien de révolutionnaire : il se rapproche du régime Montignac, pour le côté dissocié, auquel il a ajouté le côté hyperprotéiné. Comme beaucoup d’autres régimes, il marche, à condition de le maintenir à vie … ». En 2011, Libération publie « une enquête conduite auprès de quelque 5 000 personnes ayant suivi un régime Dukan fait apparaître qu’environ 80 % ont repris leur poids initial quatre ans après le régime et que la plupart n’ont pas réussi à le mener jusqu’au bout. » [2]

De plus en plus de cardiologues et spécialises de la prévention des cancers donnent à leurs patients des conseils nutritionnels qui sont : le régime crétois ou méditerranéen. C’est un régime alimentaire très riche en fruits, légumes, dattes, en produits végétaux comme les grains, les grains entiers et le pain au levain. Une alimentation où l’huile d’olive extra vierge est omniprésente et où on consomme beaucoup de poisson, peu de viande rouge, peu de sucrerie.  Le régime méditerranéen a été reconnu pour ses bienfaits au niveau cardio-vasculaires et au niveau de prévention du cancer selon le Dr. Simone Lemieux [3]. Plusieurs études comparatives entre des populations ayant des habitudes alimentaires différentes, ont démontré des corrélations entre l’alimentation et les cas de cancer. En gros, les cancers de l’estomac, côlon, rectum, sein, vessie,  sont positivement corrélés avec des régimes alimentaires riches en lipides, surtout d’origine animale. Ces changements alimentaires sont prouvés par le Professeur Serge Renaud et son équipe. Il ne s’agit pas d’un régime au sens médical, mais d’apprendre à manger mieux et meilleur. [4]

En voilà quelques bonnes habitudes alimentaires : [4]

  • Moins de viandes rouges (un bon pavé d’Ouled Djellal une fois par semaine [5]) et plus de viandes blanches
  • Plus de poissons et de fruits de mer
  • 4 fruits et de saison au minimum chaque jour
  • 4 légumes au minimum, frais ou cuit, de préférence à la vapeur afin de maintenir tous les nutriments
  • Céréales complètes et légumineuse (aka. el houboub, lentilles, pois chiche, loubya etc) au moins deux fois par semaine
  • De l’eau, quatre verres par exemple, du thé vert dès le petit-déjeuner, puis deux ou trois fois en journée
  • Une bonne portion de fromage, à chaque repas mais fromage de brebis ou de chèvre (je partagerai bientôt d’autres post concernant les produits laitiers)
  • Notre fameuse huile d’olive, zit ouzmour, à volonté
  • Une bonne poignée d’oléagineuses à chaque creux: noix, noisettes, pignons
  • Des produits de la ruche surtout à jeun: miel, propolis, gelée royale, pollen
  • Les bonnes herbes Méditerranéenne en tisane ou dans nos assiettes mais pas à fumer: romarin, laurier, thym, sauge, menthe, chardon-marie, valériane etc
  • Et bien sûr de bonnes doses de soleil sur le visage et les bras, afin de faire le plein de vitamine D

Ça parait tellement trivial … Mettons-nous au défi, suivons cette hygiène de vie sans retomber dans les mauvaises habitudes !

Références

[1] http://www.lepoint.fr/sante/le-docteur-dukan-radie-de-l-ordre-des-medecins-26-01-2014-1784538_40.php

[2] https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gime_Dukan

[3] http://mangermediterraneen.com/manger-mediterraneen-par-dr-simone-lemieux/

[4] Professeur Henri Joyeux, Conférence sur l’alimentation du futur, Mars 2016, https://www.youtube.com/watch?v=ghEX95_3Taw

[5] https://fr.wikipedia.org/wiki/Oulad_Djelal

De bons aliments …

Une réalité souvent déviée, le mal manger peut conduire au cancer.

Selon la conférence d’Alimentation et Santé à Londres à l’automne 2010, surpoids et obésité, inactivité physique (pas le ménage mais 3h par semaine de marche ou de sport qui fait suer), consommation excessive de viandes rouges, consommation insuffisante en fruits, légumes et céréales complètes sont les principaux facteurs de risques à l’origine de maladies cardiovasculaires, cancers, diabètes. [1]

Des études scientifiques épidémiologiques ont démontré que [1]:

  • La réduction de 50% de l’incidence des cancers de côlon est confirmée avec une consommation quotidienne d’environ 500 grammes de fruits et légumes frais
  • L’ail et le romarin (contient des polyphénols qui inhibent les processus de formation des cancers) peuvent jouer un rôle dans la prévention des phases précoces du cancer. L’ail est riche en élément soufrés, tel le disulfure de diallyle qui empêche l’activation des substances cancérigènes.
  • Parmi les fruits, la grenade (32 calories/100g) semble avoir des vertus : un effet antioxydant puissant, ce fruit et son jus auraient des propriétés contre le cholestérol et un effet stimulant de l’immunité. D’ailleurs, l’huile extraite de ses pépins aurait des effets freinateurs sur les cellules cancéreuses, donc stimulerait l’apoptose (mort naturelle des cellules)
  • Le curcuma a un effet anti-inflammatoire et chimiopréventif, c’est-à-dire qu’en l’administrant à des patients, on prévient l’apparition, la propagation ou la dégradation d’une maladie (cancer). La prostate en est un exemple bien étudié. [2]

Beaucoup de gens n’y croient pas malgré la confirmation de l’OMS sur la qualité des produits issus de l’agriculture biologique. Aussi en Juin 2002, l’American Chemical Society a rapporté que le jus d’orange bio contient 30% de vitamine C en plus que le jus d’orange de l’agriculture conventionnelle. Grâce à la recherche du groupe d’épidémiologie métabolique de l’Inserm au centre régional de lutte contre le cancer de Montpellier, en collaboration avec le laboratoire Lara Europe Analyses, nous avons enfin des réponses quant à la qualité nutritionnelle du bio comparé au non bio. Dans cette étude, 20 types d’aliments de provenance de l’agriculture bio et de l’agriculture conventionnelle ont été choisis, liés à leur consommation par le grand public, et une comparaison rigoureuse entre micronutriments positifs/négatifs de chaque aliment a été établie. [1]

Les aliments sont : fromages, volailles, porc, viande rouge, agneau, lait, œufs, pommes de terre, tomates, salades, carottes, soja, pommes, huile d’olive et olives, pain, pêches, lentilles et pois chiches, oignons, vins rouge et blanc. [1]

Les résultats suggèrent une supériorité qualitative des aliments provenant de l’agriculture biologique AB comparés à ceux de l’agriculture conventionnelle AC. [1]

  • Les aliments AB contiennent en plus grande quantité des micronutriments de forte qualité nutritionnelle dans 9 aliments sur 11 (81%)
  • La teneur en nitrates est toujours plus élevée dans les aliments AC
  • 1/19 échantillons AB (5%) testés contient des xénobiotiques (micronutriments toxiques) et 4/16 d’échantillons AC (25%)

Certes, cette étude est restreinte mais elle permet aux consommateurs d’avoir une idée préliminaire sur les produits.

Nous somme tous responsable de notre santé et de celle des nôtres …

 

 

Références :

[1] Pr. Henri Joyeux, Changez d’alimentation, Pocket, 2016

[2] Larisa Nonn, David Duong and Donna M.Peehl, Chemopreventive anti-inflammatory     activities of curcumin and other phytochemicals mediated by MAP kinase phosphatase-5 in prostate cells, Carcinogenesis vol.28 no.6 pp.1188–1196, 2007

Rationnel du bio

Depuis la nuit des temps, la nature nous offre des plantes afin de prévenir et guérir les maladies. Au fil du temps, et grâce à l’avancement de la science et de la technologie, la médecine conventionnelle a rompu avec ses origines mystiques et les plantes médicinales ont pris un chemin médical différent.

Aujourd’hui, la majorité des médecins dénigre tout remède autre que ceux imposés par leurs laboratoires fétiches pour des raisons purement subjectives loin d’une expertise médicale ou pharmaceutique quelconque. Cependant, les firmes pharmaceutiques savent que les forêts et les champs abritent des sources de médicaments.

L’approche des multinationales pharmaceutiques pose toutefois un problème de fond : ces firmes veulent exploiter des extraits de substances tirées de plantes qui puissent être synthétisées, donc brevetées. Or, les plantes sont des entités naturelles qui ne peuvent pas à priori faire l’objet de brevets. Si une société pharmaceutique trouvait une plante, qui se révélerait plus efficace et plus saine qu’un médicament, elle préférerait créer des médicaments synthétiques plutôt qu’une préparation naturelle [1]. Certains y verront un point positif : éviter d’éradiquer les ressources naturelles de la planète. Or, la meilleure façon de le faire est par la production excessive et l’empoisonnement des sols et nappes phréatiques en utilisant des pesticides, engrais et produits et déchets chimiques dangereux.

Ayant eu la chance de grandir dans un environnement plutôt sain en termes d’alimentation en fruits, légumes et graines, issus d’agriculture biologique par défaut. Car pour la plupart des agriculteurs de la région, moins de 7% des terres agricoles reçoivent des intrants chimiques [2], n’ayant pas les moyens d’acheter des engrais et pesticides chimiques, utilisent à notre bonheur des produits organiques. J’ai poursuivi une alimentation plutôt saine et donc biologique dans d’autres pays. Dans mon pays, acheter ses fruits et légumes du marché ou du marchand qui vient vendre des produits de la région et crier devant chez vous, est une habitude citadine généralisée. Or, en découvrant la vie ailleurs, tout aliment acheté dans de grandes surfaces, achalandées de milliers de produits, a subis des dizaines de traitements avant d’être emballé et vendu par des grumpy caissières. Ainsi, par pur instinct, j’ai décidé de passer à la consommation rationnelle de produits locaux des fermes aux alentours, des marchés et magasins de produits biologiques et locaux ou pas, majoritairement de fruits, légumes, légumineuses et céréales. C’est une démarche d’abord personnelle pour la santé mais aussi pour un mode de vie différent et raisonnable à caractère révolutionnaire tranquille.

Plusieurs questions à poser quant au bio, que certains restreignent à un mode de vie prétentieux. Chacun son point de vue et surtout, ses arguments quant à un choix d’alimentation. Voici, quelques points sur le choix de la consommation biologique et équitable.

  • Ce sont les paysans bio, consommateurs et agronomes engagés qui ont développé au fil du temps des principes agronomiques, techniques alternatives et principes éthiques qui constituent l’agriculture biologique sur des cahiers des charges exigeants, dont le contrôle et certification sont confiés à des organismes indépendants.
  • L’agriculture biologique n’utilise pas de produits chimiques de synthèse pour fertiliser les sols mais plutôt du fumier et engrais organiques capables de fixer l’azote de l’air pour le rendre disponible dans le sol. Elle utilise aussi des variétés naturellement résistantes aux maladies et limitent les insectes nuisibles grâce aux rotations de culture. Ce savoir faire permet de préserver la biodiversité, la fertilité des sols et la qualité de l’air et de l’eau. La ville de Munich prouve d’ailleurs qu’il est 20 fois moins coûteux à la collectivité d’éviter la pollution de l’eau en soutenant le développement de la culture biologique, plutôt que de traiter l’eau polluée. [3]
  • La consommation biologique nous initie ainsi aux produits locaux via des circuits courts- vente directe à la ferme, marchés, magasins de producteurs, système de paniers, etc. En France, plus de 50% des 24,000 fermes biologiques pratiquent les circuits courts. Encore mieux, en région Rhône-Alpes, 66% des agriculteurs bio pratiquent la vente en circuit court, contre seulement 30% des fermes non bio. [4]
  • Le dernier point nous renvoie à la question des émissions de gaz à effet de serre. Sachant que 100 kg d’azote épandus par hectare équivaut à 10,000 km parcouru en voiture. [5]. Ainsi, selon l’ADME, les modes de production sont beaucoup plus déterminants en matière de bilan environnemental que les modes de distribution. [6,7]
  • La production bio n’est pas nocive pour la santé des agriculteurs car ils sont moins exposés aux produits chimiques. Par exemple, la maladie de Parkinson a été reconnue en 2012 la maladie de l’agriculteur, vu son exposition aux pesticides. [8,9]
  • Non ce n’est pas une légende, un produit bio contient 223 moins de résidus chimique cancérigène comparé à un produit non bio. [10]. Je partagerai plus tard des études scientifiques avec résultats comparatifs d’analyses de 20 aliments, et les résultats sont intéressants !
  • Pas une légende non plus que les produits bio se distinguent par des teneurs plus élevées en composants bénéfiques car il y a moins d’additifs et donc la qualité nutritionnelle de la matière première est préservée. Il y a plus de matière sèche, vitamine C, antioxydants dans les fruits et légumes, meilleur équilibre des acides aminés dans les céréales, et une meilleure teneur en acides gras dans les produits animaux. [11,12]. Et comme promis ci-dessus, je partagerai des résultats et un lien d’une étude comparative saisissante.
  • La consommation bio est aussi à caractère social, elle crée de l’emploi en zone rurale. A surface égale, une ferme bio nécessite d’avantage de main d’œuvre qu’une ferme conventionnelle. [4]. Les circuits courts rendent la bio plus accessible aux consommateurs et est d’avantage rémunératrice pour le producteur.
  • Une question qui a justement alléchée les agriculteurs à utiliser des engrais, pesticides et des OGM, si bien vendus par l’industrie : la faim dans le monde. Ces moyens intensifs ont été déployés pour vaincre la faim dans le monde, or en utilisant des produits chimiques, nos sols sont dégradés et perdent toute vie. Encore mieux, il est estimé qu’il faut en moyenne 200 kg de céréales pour nourrir un habitant. Aujourd’hui, 330 kg sont produits par habitant et 795 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde, donc le problème n’est pas de produire plus mais que les pays aient les ressources pour acheter ces produits [13]. Cela nous renvoie donc à la répartition des richesses!
  • En dernier, beaucoup de consommateurs « rationnels » ont peur de consommer bio pour le coût élevé des produits. La solution est simple, acheter des produits bio locaux, en vrac, éviter d’acheter des produits bio des grandes surface car le prix du packaging hausse le prix du produit jusqu’à 40% [14]. Eviter aussi d’acheter des plats prêts et trop de viande, mais de retrousser ses manches et de faire de bons petits plats maison riches en légumes et de fruits de saison.

 

Références: 

[1] Le Larousse des plantes médicinales, édition 2013

[2] Houria Hadjira Abdellaoui, Présentation de l’approche Algérienne en matière d’agriculture biologique : potentiel, conditions de leur développement et perspectives pour la valorisation de la production Algérienne, 2012 http://eeas.europa.eu/delegations/algeria/documents/press_corner/20121221/20121221_approche_algerienne_agriculture_bio_fr.pdf

[3] Site corabio.org, puis site fnab.org  http://www.fnab.org/index.php?option=com_content&view=article&id=299:protection-de-leau-et-ab-le-colloque-evenement

[4] http://www.agreste.agriculture.gouv.fr/

http://www.agreste.agriculture.gouv.fr/en-region/rhone-alpes/

[5] Jacques Caplat, ‘L’agriculture biologique pour nourrir l’humanité’, éditions acte sud, 2012    http://www.actes-sud.fr/catalogue/agriculture/lagriculture-biologique-pour-nourrir-lhumanite

[6] http://solagro.org/

[7] http://www.ademe.fr/?sort=-1&cid=96&m=3&catid=20205

[8] http://www.wwf.fr/

[9] http://www.phyto-victimes.fr/

[10] http://www.mdrgf.org/

http://www.menustoxiques.fr/

[11] http://www.fibl.org/fr/page-accueil.html

[12] http://www6.inra.fr/ciag

[13] Marc Dufumier, Famine au Sud, malbouffe au Nord: Comment le bio peut nous sauver, 2012, http://www.nil-editions.fr/site/famine_au_sud_malbouffe_au_nord_&100&9782841115235.html

[14] http://www.biocoop.fr/actualites-bio/A-partir-du-4-novembre-Biocoop-avec-la-SEMAEST-lancent-le-1er-magasin-bio-vrac-sans-emballage